Popa Chubby

Probablement un des meilleurs bluesmans actuels! Son jeu est très influencé par Hendrix (avis perso qui ne regarde que moi), et sa voix est unique et magnifique!

PS: Popa Chubby interprétant Stoop Down Baby!

# Gepost op woensdag 20 september 2006, 14u21

Gewijzigd op donderdag 21 september 2006, 17u41

Kirk Hammett

Alors lui, il est balèze! C'est un des mec qui m'a le plus inspiré! Mais bon j'arrête de parler de moi. Kirk Hammett est le guitariste soliste de Metallica! Ben tout est dis!

# Gepost op woensdag 20 september 2006, 12u59

Joe Satriani

Joe Satriani, super guitariste contemporain, ayant donné des cours à Steve Vai et Kirk Hammett, dans une de ses chansons: Surfing With The Alien

# Gepost op woensdag 20 september 2006, 11u38

Gewijzigd op woensdag 20 september 2006, 12u33

John Petrucci

Voici un autre guitariste, véritable dieu du metal progressif. Il fait parti du groupe Dream Theater dont on ne fait plus la présentation. Sa technique est très précise, plutôt rapide, très mélodieuse (certains disent "trop mécanique", qu'ils aillent au diable! nn je rigole, restez!).

Membres:
-John Petrucci (guitare)
-Mike Portnoy (batterie)
-John Myung (basse)
-Jordan Rudess (clavier)
-James Labrie (chant)

Biographie:
Né le 12 juillet 1967, John Petrucci est élevé dans une famille de musiciens à Long Island. Bien que ses parents ne jouent pas d'un instrument, sa s½ur aînée joue du piano et de l'orgue, son frère de la basse et sa petite s½ur de la clarinette.

Alors que sa s½ur montrait un grand intérêt pour la musique, John se rappelle avoir choisi la guitare parce que tous les garçons du voisinage en avaient une et que cela semblait cool ...

John commence les leçons de guitare à 12 ans et est devenu depuis l'un des guitaristes les plus reconnus. Il contribue régulièrement à des articles pour Guitar World et s'est impliqué dans la transcriptions des albums "Images And Words" et "Awake".

Il a également réalisé une vidéo pédagogique, "Rock Discipline".

Ses influences majeures sont : Steve Morse, Al DiMeola, Alex Lifeson, Tomy, Steve Howe, Alan Holdsworth et Stevie Ray Vaughan.

C'est sur l'album Awake que John expérimente les guitares à 7 cordes, afin de rendre le son de l'album plus lourd. Il passe également beaucoup de temps à écrire sur son séquenceur 4 pistes.

Il évolue au sein du groupe de heavy métal progressif Dream Theater et fut également le guitariste de Liquid Tension Experiment, accompagné notamment de Jordan Rudess et Mike Portnoy, respectivement claviériste et batteur actuels de Dream Theater. En 2001 et 2005, il a aussi participé au G3 en compagnie des guitaristes virtuoses Joe Satriani et Steve Vai. Consideré par beaucoup comme étant le guitariste le plus fin et l'un des plus rapides au monde, John Petrucci maîtrise son instrument à la perfection.

Il a composé et enregistré un album solo en 2004 intitulé Suspended Animation qui est sorti en avril 2005

# Gepost op woensdag 20 september 2006, 08u17

Gewijzigd op vrijdag 20 juli 2007, 17u23

Le maître: Jimi Hendrix

Dans un blog dédié aux meilleurs guitaristes, le premier article semble prédéfini: Jimi Hendrix!!! En effet, les gratteux d'aujourd'hui ne seraient rien si Jimi avait fait livreur de pizza! Même si certains (inclutes pêcheurs) trouvent son style trop original, c'est lui qui a inventé une grande parti des techniques guitaristiques, et qui a donc révolutionné la pratique de cette instrument!

Biographie:
Il entre dans son premier groupe à 17 ans, les Rocking Teens, rebaptisés peu après les Rocking King. Ensuite il joue dans Thomas & The Tom Cats en 1960. Il se fait alors appeler Jimmy Hendrix, jusqu'à son départ pour Londres. Il quitte l'école prématurément et traîne avant de s'engager dans l'armée. Dans l'air force il joue dans The Kings Casuals, et fera surtout la rencontre d'un de ses futurs bassistes, Billy Cox. Sa carrière de militaire s'achève après une cheville cassée. Il intègre Bobbie Taylor & The Vancouvers, avant de servir différents artistes de renom partout où il peut, à travers les États-Unis, et atterri à New York (Harlem) où il écume les clubs, avec difficulté.

Jimi Hendrix fait ses classes dans des orchestres de rhythm and blues, en accompagnant notamment les Isley Brothers en 1964, puis Ike Turner[2], Curtis Knight & The Squires en 1965, et surtout Little Richard en tournée. Il s'installera alors à New York où il forme un groupe : les Rainbowflowers, surtout connu en tant que Jimmy James & The Blueflames, avec Randy California. Repéré au Café wha? par Chas Chandler[3], celui-ci propose à Jimmy de venir se faire connaître et enregistrer son premier album au Royaume-Uni, alors en plein boum musical avec des groupes comme les Beatles et les Rolling Stones. Jimi Hendrix aurait accepté à condition de rencontrer celui qui apparaît comme la référence guitaristique britannique de l'époque : Eric Clapton. Il rencontrera pour la première fois Eric Clapton, à un concert de Cream (son groupe d'alors). Véritable dieu vivant pour ses fans, Eric accorde à Jimi de monter sur scène pour jouer un morceau. Il s'en souviendra. Jimi entame une version « atomique » d'un vieux blues (Killing Floor) ; tout y passe (rythmique funky explosive, solo, guitare dans le dos, jeu avec ses dents, à genoux ...). Une « légende » raconte alors que Clapton est sidéré à tel point qu'il ne peut plus remonter sur scène, et peine à s'allumer une cigarette, il s'enfuit en taxi totalement anéanti, pensant que sa carrière est terminée.
À son arrivée, des auditions sont organisées pour trouver les musiciens qui l'accompagneront. En hommage à Cream (le groupe d'Eric Clapton) Jimi décide d'opter pour un trio, et ce sont Mitch Mitchell et Noel Redding qui sont retenus. Il adoptera alors définitivement le nom de Jimi Hendrix (au lieu de Jimmy) sur les conseils de son manager.

Faute de répertoire personnel, le premier single de The Jimi Hendrix Experience sera une reprise : Hey Joe sort en 1966 et sera un succès. Leur première tournée sera en France cette même année en première partie de Johnny Hallyday[4], qui les conduira jusqu'à l'Olympia de Paris le 18 octobre 1966. Ce concert fut donné après quatre répétitions du groupe.

C'est pour assurer sa promotion sur le marché américain que Jimi participe au Monterey International Pop Festival le 18 juin 1967. Hendrix arrive à Monterey le 16 juin. Il a laissé sa strat customisée chez lui; un oubli. On lui en trouve une mais la couleur ne lui plait pas et il la repeint donc avec une laque spéciale (et inflammable...). Le soir du concert, une dispute avec Pete Townshend des Who pour savoir qui jouera le premier conduit à la conclusion suivant : personne ne veut passer en 2ème, mais finalement, Hendrix cède en ajoutant "Si on joue après vous, on casse la baraque." C'est ce qu'il a fait. Le concert lui permet d'entrer dans la légende aux Etats-Unis et une image particulière restera dans les mémoires: le moment où il sacrifie sa stratocaster en l'immolant par le feu avant de la fracasser sur le sol.

À partir de ce concert Jimi Hendrix s'impose sur un plan commercial sur le territoire américain. Cette période américaine sera difficile pour lui, étant mal considéré par le milieu « pop » américain : venu du Royaume-Uni qui plus est jouant avec des musiciens britanniques blancs. Jimi Hendrix supporte mal les effets de son succès et des pressions seront pour une bonne part à l'origine de son état fragile et dépressif connu dès 1969.

Le deuxième album de l'Experience (Axis: Bold As Love) enregistré à Londres est alors publié. Il apparaît beaucoup plus abouti. Les morceaux s'enchaînent naturellement et Hendrix dévoile également des talents d'auteur.

Son troisième album (Electric Ladyland) enregistré l'année suivante à New York, passe pour être un authentique chef d'½uvre de la musique rock. Cloîtré dans le studio Record Plant, Hendrix se passionne pour la technique, sans cesse à la recherche de sonorités nouvelles, et accueille des musiciens réputés (Buddy Miles, Steve Winwood, Jack Casady, Al Kooper) qui viennent se joindre à lui sur des compositions variées et d'une rare richesse.

Cet enregistrement marque une détérioration des rapports entre Jimi et son bassiste Noel Redding, qui se plaint du peu de place que son leader lui laisse au sein du groupe[5]. Ils se séparent quelques mois plus tard, au printemps 1969, après notamment une série de concert au Royal Albert Hall de Londres et Noel créera un groupe qui n'eut pas de succès.
Au mois d'août 1969, Jimi Hendrix est la principale tête d'affiche du festival de Woodstock. Le festival est très mal organisé et les mises en place de scène se font très lentement. Toute la programmation est alors décalée. Prévu le dimanche soir en clôture de festival, l'orchestre ne joue finalement que le lundi matin (à cause de la trop longue prestations des Who) car la place ne lui est donnée qu'après une heure du matin et ils jugent cela trop tardif. Fatigué et devant un public clairsemé, Jimi Hendrix entre en scène à neuf heures le matin suivant (le 18 Aout) et livre une prestation héroïque, illuminée par une interprétation bruitiste et très engagée de l'hymne national américain qui, en pleine guerre du Vietnam, marquera les esprits et fera scandale devant une assistance qui s'en va peu à peu.

Les Gypsy Suns & Rainbows, composé notamment de percussionnistes "free-jazz" venus de l'orchestre de John Coltrane ne survivront pas au festival de Woodstock et se sépareront peu de temps après, sur pression notamment du producteur d'Hendrix, Mike Jefferie, totalement opposé aux tentations musicales de ce dernier vers le monde du jazz et ses approches vers le trompettiste Miles Davis et l'arrangeur Gil Evans.

Pour la Saint Sylvestre 1970, à New York, c'est avec une nouvelle formation que Jimi Hendrix se produit. Le Band of Gypsys est un trio entièrement afro-américain composé de Billy Cox et du batteur Buddy Miles. Jimi Hendrix y dévoile une sensibilité plus funk et en l'espace de deux journées (le 31 décembre 1969 et le 1er janvier 1970), livre quatre concerts d'une qualité exceptionnelle. Le 28 janvier 1970, lors d'un concert au Madison Square Garden, Jimi Hendrix, dans un état pitoyable, quitte la scène au bout de deux morceaux en annonçant au public bouche bée "J'ai l'impression qu'on ne peut pas se comprendre les uns les autres et jouer ensemble ce soir...", probablement victime d'une surdose de LSD[6]. D'autres (cf. biographie d'Alain Dister ed. Albin Michel) rapporteront que Hendrix était également excédé par le style scénique lourd et imposant de son batteur Buddy Miles qu'il emploiera pourtant par la suite sur son dernier album Cry of Love.

Le trio recomposé ensuite par Jimi Hendrix avec Mitch Mitchell et Billy Cox ne trouvera jamais véritablement de nom. Certains promoteurs continueront à parler du Jimi Hendrix Experience ou le Cry of Love Band. Cela sera pourtant la meilleure formule, celle où le jeu d'Hendrix sera soutenu avec souplesse, équilibre et diversité par deux de ses meilleurs et plus fidèles accompagnateurs.

Jimi Hendrix inaugure mi 1970 son propre studio d'enregistrement à New York, Electric Lady et y enregistrera son dernier album, le méconnu et pourtant lumineux Cry of Love et la bande musicale d'un film pop sans intérêt dénommé Rainbow Bridge" (réédités ensemble en 1997 en cd sous le titre First Rays Of The Rising Sun).

Le Cry of Love Band se produit notamment le 30 août au festival de l'Île de Wight, au sud de l'Angleterre. Jimi Hendrix, en proie à des difficultés juridiques liées à des contentieux avec ses différents producteurs suite à une rupture d'une clause d'exclusivité qui le liait avec son premier producteur américain Ed. Chaplin et financières à cause des surcoûts de construction de son studio d'enregistrement Electric Lady, se montre dépressif et désinvolte, consomme beaucoup de drogues et d'alcool, mange peu et dort mal, apparaît faible sur scène. Il livre une prestation inégale mais poignante.

Dix neuf jours plus tard, après un dernier petit concert dans un club à Amsterdam et exténué par sa tournée européenne, Jimi Hendrix meurt à Londres le 18 septembre 1970, étouffé dans son vomi apparemment suite à une prise excessive de somnifères, associée à une trop grande consommation d'alcool la veille au soir.

Il est enterré à Seattle, sa ville natale, le 4 octobre 1970.
Jimi Hendrix s'est toujours affiché dans les médias comme étant un authentique bluesman. Ses guitaristes fétiches étaient Elmore James et Albert King, deux grands bluesmen des années 1950. Sur le live à l'Olympia, il interpelle le public : "have you heard about Muddy Waters ? and what about John Lee Hooker ?".. Il s'est reconnu des affinités également avec le jazz de la fin des années 1950 (Miles Davis, John Coltrane, Charlie Mingus, etc[7]). Il est aussi influencé par le rock britannique, et notamment par Hank Marvin, le guitariste des Shadows.

Mais c'était surtout un musicien agile, instinctif et très inventif, avec un sens du son et de la scène hors du commun.

Il a révolutionné l'approche de la guitare électrique et de ses multiples effets (avec notamment l'usage abondant de la distorsion, du feedback - visant à contrôler par diverses techniques de vibrato l'effet larsen des amplificateurs - et de la pédale wah-wah), et poussé à leurs limites les techniques d'enregistrement en studio de l'époque avec l'aide importante de son ingénieur du son habituel, le Britannique Eddie Kramer.

La technique guitaristique visionnaire de Jimi Hendrix, son approche du son ainsi que son approche spectaculaire de la scène font de Jimi Hendrix l'un des musiciens les plus aboutis du rock, l'un des précurseurs du hard rock et du jazz rock, et l'un des guitaristes les plus considérables de l'histoire de la musique. On peut dire qu'il a inspiré tous les guitaristes/bassistes de rock et de jazz qui ont suivi. Ses talents d'instrumentiste ont fait dire de lui qu'il avait « tué » la guitare électrique comme Charlie Parker avait tué le saxophone alto. Ses cris de guitare évoquent également les « cris primals » du saxophone de John Coltrane à l'avènement du free jazz
Il était gaucher et jouait, quel que soit le modèle, avec une guitare pour droitier en inversant les cordes (la famille de Jimi, issue d'un milieu très modeste n'avait pu se permettre de lui offrir une guitare de gaucher au coût bien plus important).
Ses prénoms à la naissance étaient « John Allen ». Son père, revenant après la guerre, les a ensuite changés pour « James Marshall » en l'honneur de son frère décédé (surtout parce que l'amant de Lucille, la mère de Jimi, s'appelait John Williams...)
Dans la fin de l'année 1970, Eric Clapton sort l'album de Derek & The Dominos. Sur cet album apparaît un des grands succès de Clapton, Layla et une reprise de Little Wing de Jimi Hendrix. C'était une sorte de cadeau pour Jimi qui ne l'entendra jamais.
Jimi s'accordait souvent en mi-bémol, en descendant l'accordage standard de la guitare d'un demi ton ; une habitude qu'il a peut être prise pour être plus en phase avec les musiciens de r&b qu'il fréquentait auparavant aux États-Unis, grands utilisateurs de cuivres, jouant facilement en mi-bémol ou si-bémol.

Clip: Jimi Hendrix - Purple Haze

# Gepost op woensdag 20 september 2006, 07u53

Gewijzigd op vrijdag 20 juli 2007, 14u43